On vit une époque formidable : le chef de la première puissance mondiale joue à Risk avec un glacier géant, notre banquier japonais ferme boutique pour remanier son parlement et pendant ce temps, à Paris, on dégaine le 49.3 comme tous les 15 jours, parce que ça fait bien longtemps que le parlement a été remplacé par un cirque. Si vous cherchez de la logique, passez votre chemin. Le merveilleux monde de la finance version 2026 commence très très fort, avec un mélange savoureux de géopolitique de cour de récréation, de mathématiques complexes, de lunettes de soleil et de Trump qui sera en retard à Davos parce que son avion est en panne.
L’Audio du 21 janvier 2026
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Les mots qui pèsent
Rien n’a changé depuis hier. Trump continue de faire son show et ça a même l’air de s’intensifier. Aujourd’hui, tout le monde aura les yeux fixés sur Davos pour le Grand Discours du Leader Maximo. Enfin, si son avion arrive jusqu’en Suisse, parce que ce matin, alors qu’il filait vers la Suisse pour donner sa leçon d’économie aux élites mondiales à Davos, le Boeing présidentiel a décidé de jouer la carte de la « panne technique ». Conséquences, demi-tour immédiat : Air Force One a dû rebrousser chemin vers les États-Unis peu après son départ pour le WEF. Pour une fois, le coupable n’est pas Emmanuel Macron et ses lunettes de Top Gun, mais un « problème électrique mineur ». À croire que même les circuits électroniques de l’avion saturent avec l’agenda géopolitique actuel. Mais rassurez-vous, le prix Nobel de la Paix éternelle est toujours attendu à Davos via un avion de secours.
Du côté des marché on s’est donc bien fait défoncer. Pendant que des places de bourse comme Paris enquillent leur septième séance de baisse consécutive, l’Oncle Donald continue d’avoir des vues sur le Groenland et continue de nous sortir des punchlines de derrière les fagots, du style : « Vous verrez jusqu’où je suis capable d’aller au Groenland ». Pour être franc, je ne suis pas certain qu’on ait envie de savoir. Hier soir le Président Trump a décidé de faire une conférence de presse improvisée « last minute » pour fêter les un an de son accession au pouvoir. Honnêtement, on aurait préféré qu’il s’en abstienne, parce que lorsqu’on écoute son discours, je ne sais pas ce qui fait le plus peur : le fait qu’on écoute encore ce qu’il dit, tellement c’est incohérent ou le fait qu’on n’ait pas d’autre choix que de l’écouter, parce que pour le moment c’est lui qui dirige le monde et que c’est pas Maverick avec ses Ray Bans qui va l’empêcher de foutre une merde monumentale sur la planète.
Sell America, Again
Donc, les nouveaux tarifs douaniers, les autres engueulades et autres discours méprisants ou humiliants par chaînes d’infos interposées on fait craquer les investisseurs. Des investisseurs qui ont survécu à Liberation Day, survécu à la soi-disant bulle de l’IA, qui ont survécu à la guerre en Ukraine, aux bombardements en Iran et aux 12 premiers mois de Donald Trump. Hier s’en était trop. L’Europe a continué sur le chemin de la baisse, comme elle l’avait fait lundi et les marchés US qui rattrapaient le lundi de congé, se sont fait massacrer. Un « Sell America Again » massif. Le S&P 500 a signé sa pire journée depuis octobre avec un joli moins 2,06%, le Nasdaq a été intubé et mis sous oxygène et plongeait de 2,39 %, et même le Bitcoin, notre « or numérique », notre valeur qui était censée être LA NOUVELLE VALEUR REFUGE DES ANNÉES à venir s’est dégonflé de plus de 6% pour aller chercher les 87’700$. On est clairement en mode RISK-OFF et hier les intervenants étaient en mode : « Sauve qui peut, mon pognon et mes investissements d’abord, pour ce qui est des femmes et des enfants, on verra plus tard, là tout de suite c’est chacun pour soi ». Le « Vous allez voir ce que vous allez voir » prononcé par le Président Américain a jeté un coup de froid made in Groenland sur les marchés.
Les raisons
Il n’y a donc pas besoin d’avoir fait de hautes études pour comprendre ce qui se passe. Tout passe par un seul et unique mot : instabilité. On sait que les politiciens qui nous dirigent sont à peu près tous des clowns – sans exception – qu’ils soient de gauche, de droite, du centre, tout à gauche ou tout à droite, ils ne se surpassent que dans la nullité, le mensonge, les casseroles juridiques au cul et autre égos surdimensionnés. Mais EN GÉNÉRAL, ils essaient au moins de s’entendre pour que les conneries qu’ils font à répétition ne se voient pas trop. Sauf que là, depuis deux semaines, c’est OPEN BAR, tout le monde s’envoie la vaisselle à la gueule et même si les marchés ont fait preuve d’une résilience exceptionnelle depuis le début de l’année, hier c’était trop. Même les Magnificent Seven se sont fait démonter. Et quand eux ils baissent, c’est difficile de faire monter le reste.
Hier nous avons vécu la sixième séance en trois mois où les Sept Magnifiques ont tous fini dans le rouge. Et quand je dis rouge, je parle d’un rouge carmin, celui qui tache et qu’on n’arrive même pas à enlever avec les produits miracles qu’on voit dans les pubs à la télé. Amazon s’est pris 3.4% dans les dents, Nvidia plongeait de 4.4%, même la merveilleuse IA n’y résistait pas et Musk et un peu moins riche depuis hier soir et après la chute de plus de 4% de chez Tesla. Alors pourquoi les investisseurs ont-ils fui les technos ? Ben parce que ces boîtes ont des valorisations basées sur un futur radieux et une croissance infinie. Sauf que dans un monde où l’on menace de taxer le champagne, les bagnoles allemandes et le luxe italien pour acheter un bout de terre glacée où il fait froid et nuit la plupart du temps, la « croissance espérée » est soudainement presqu’aussi crédible que le bilan de santé du Président US.
L’obligataire qui attaque par derrière
Et puis alors, il y a l’obligataire. Et c’est peut-être là que ça devient drôle — enfin, « drôle » si vous n’avez pas d’emprunt sur le dos et que la hausse des rendements ne vous concerne pas. L’histoire est la suivante. Et elle se rapproche de Game of Thrones. Un fonds de pension danois, probablement un peu agacé par l’idée de se faire racheter son île par Donald Trump et ses guignols de ministres, a annoncé qu’il liquidait 100 millions de dollars de bons du Trésor US. Alors oui, j’en conviens, 100 millions dans un marché à 30’000 milliards, c’est une goutte d’eau dans l’océan Arctique. Mais c’est le symbole qui compte ! C’est le signal que les alliés pourraient commencer à transformer leur dette américaine en arme de destruction financière massive. Conséquence immédiate : le rendement du 10 ans a bondi à 4,294%, son plus haut niveau depuis août. Et pendant un bref instant, il est même passé au-dessus des 4.3%.
C’est donc là que j’ai envie de hurler et de taper des poings. Parce que d’un côté, on a un gouvernement qui demande à Fannie Mae et Freddie Mac d’injecter 200 milliards pour faire baisser les taux immobiliers et aider les ménages… et de l’autre, on déclenche une crise diplomatique pour trois morceaux de glace et un peu de neige où il n’y a même pas de remontées mécaniques, ce qui fait littéralement exploser les taux d’intérêt. C’est l’équivalent financier et économique d’essayer d’éteindre un incendie avec un lance-flammes. On ne peut pas vouloir des taux bas pour les électeurs et jouer aux cowboys avec les tarifs douaniers en même temps. La cohérence est visiblement en option cette année. En attendant côté obligataire, on surveillera le seuil des 4,5% : Pour l’instant, le rendement du 10 ans flirte avec sa moyenne mobile à 200 jours (4,2%). Si on touche les 4,5%, on change de dimension. Là, ça devient vraiment restrictif pour l’économie et le marché actions pourrait sérieusement corriger.
L’Europe en larmes
Et c’était clairement pas mieux en Europe, même si pour le moment, les Européens jouent le rôle des gentils dans le film hollywoodien qu’on est en train de nous passer sur grand écran. À Paris, on était coincé entre les caprices de Washington et le sketch du budget de la France. Le CAC 40 flirte avec les 8’000 points, un seuil psychologique majeur. Le luxe est en PLS parce que si on taxe les sacs à main pour forcer la main, ça risque de faire mal dans les bilans de fin d’année des géants parisiens qui vont finir par vendre des sacs en plastiques sur les marchés locaux. En prime, le rendement de l’OAT remonte à 3,53 % à cause de l’instabilité politique liée au 49.3 de Sébastien Lecornu. Mais au moins la France a un budget et Lecornu ne devrait pas tomber parce que les Socialistes sont encore plus pourris que ce que l’on avait osé imaginer. Je sais que ça n’est ni le lieu, ni l’endroit, mais on se souviendra quand même que ces pathétiques escrocs qui s’accrochent à un semblant de pouvoir, avaient soutenu Lecornu parce qu’il s’était engagé à NE PAS utiliser le 49.3 et que là, même après qu’il ait marché sur ses promesses, en accusant le reste du monde, les Socialistes le soutiennent encore… Je ne sais pas comment ils peuvent encore se regarder dans une glace. Voilà, ça c’est fait.
En Allemagne, c’est encore plus drôle parce qu’hier on a encore eu des « bons chiffres économiques » puisque le moral des experts – autrement dit : le ZEW – s’envole à 59,6 points, mais le DAX recule de 1,08 %. On attendait un petit 50, et paf ! On sort un 59,6 contre 45,8 le mois précédent. C’est un signal massif. Dans le jargon, quand le ZEW dépasse le consensus de près de 10 points, c’est que les analystes financiers ont décidé de voir la vie en rose. Mais le DAX baisse quand même. C’est comme si tu avais un bilan de santé parfait de ton médecin, mais que tu refusais de sortir de chez toi parce que tu as peur qu’un avion te tombe sur la tête. L’Allemagne est structurellement en train de se soigner, mais elle est l’otage d’une géopolitique de cour de récré. Enfin, selon les « EXPERTS », ça vaut ce que ça vaut.
En Asie, l’obligataire fait parler de lui aussi…
Mais pendant que Macron et Trump sont en train de jouer à celui qui a la plus grosse armée et qui est celui qui tournera le volant en premier pour éviter le frontal, le vrai coup de poignard vient du Japon. La nouvelle Première ministre, Sanae Takaichi, a promis des baisses d’impôts massives sur la nourriture pour gagner les élections. Les nouvelles élections, celles qui sont prévues le 8 février. Et c’est là que le bat blesse. Le Japon possède 1’200 milliards de dollars de dette américaine. Mais si les taux japonais s’envolent – le rendement du 40 ans a tapé les 4.24% hier, ils n’ont plus de raison d’aller acheter les bons du trésor américain qui sont plutôt risqués avec une dette hors de contrôle. Bon, ok c’est pas mieux au Japon, vu que la dette culmine quand même à 260% du PIB nippon. Mais quand même. Potentiellement, ça pourrait être la fin du « carry trade » et de l’argent facile. Si le Japon rapatrie son argent, le marché obligataire américain va ressembler à un désert de Gobi. Sans compter que les Européens pourraient profiter de l’occasion pour faire pression avec leurs investissements à eux qui sont parqués dans les bons du trésor aussi. Pas besoin de vous faire un dessin, ça pourrait être le film d’horreur de l’année pour le marché obligataire mondial. Après ça, Trump aura l’air malin avec son drapeau planté sur le Groenland.
Ce matin, l’Asie s’est donc réveillée avec une gueule de bois carabinée. Pour l’instant on limite la casse et le Japon ne perd que 0.34%, alors que la Chine ne bouge pas. On est dans une ambiance de doute extrême avec le doigt à deux millimètres au-dessus de la touche « SELL ». Heureusement, les futures US remontent déjà et affiche une tentative de rebond, en espérant que le vol Washington-Davos permettra à Trump de voir les choses différemment. En gros, c’est rouge partout, mais certains commencent à ramasser les miettes en espérant que le ciel ne nous tombe pas sur la tête. Mais revenons deux minutes sur ce qui se passe au Japon – ou ce que l’on pourrait appeler un « suicide fiscal ». Puisque la La Première ministre Sanae Takaichi vient de nous inventer le concept de « brûler la maison pour se chauffer ». L’idée est de suspendre la taxe de 8% sur la bouffe pour deux ans. Et aussi pour gagner ses élections. La facture se montera à 5’000 milliards de yens par an, soit 0,75 % du PIB balancé par la fenêtre. En réalité : Avec une dette à 260 % du PIB, le marché n’a pas rigolé du tout. Robin Brooks (ex-Goldman Sachs) a parfaitement résumé le truc : « Le Japon est dans le déni ». Résultat : les obligations japonaises se font massacrer comme on vient de le voir et pour l’instant, les autorités japonaises supplient les marchés de rester calmes, mais c’est un peu comme demander à des passagers du Titanic de ne pas se bousculer vers les canots de sauvetage.
La journée qui nous attend
Du côté de la journée qui nous attend, ça risque d’être folklorique. Déjà, on rappellera que la Cour Suprême doit toujours rendre son verdict sur les tarifs de Trump et que comme ils bottent en touche depuis 10 jours, ça peut arriver n’importe quand. Ensuite, il y a bien sur Trump qui doit s’exprimer à Davos et de ce côté, on n’a pas fini de rire. Je crois que les comiques du monde entier vont se concentrer sur ce que Trump dira, parce qu’à la fin de son one-man show, il y aura de la matière pour écrire un spectacle humoristique de deux heures. Ensuite, aujourd’hui la Cour Suprême (encore elle) entendra les arguments dans l’affaire Lisa Cook. Trump veut la virer de la Fed et elle résiste. Si la Cour donne raison au Président, l’indépendance de la Fed vaudra autant qu’une promesse électorale. C’est-à-dire autant que du papier toilette usagé et les marchés détestent quand on touche à l’imprimante à billets.
On notera encore que la VIX – la volatilité – a bondi de 30%. Le dollar, lui, a glissé de 0,9%. Les investisseurs fuient les États-Unis comme si c’était une zone de conflit émergente. Comme le disent si bien les analystes de la Deutsche Bank : « L’Europe possède le Groenland, mais elle possède aussi 8’000 milliards de dollars d’actifs US. » Méfiance donc, sans compter que Macron vient de demander des exercices militaire de l’OTAN au Groenland et qu’il est prêt à y envoyer la septième compagnie. Hier, on a assisté à ce que j’appelle le syndrome de la « Cour de Récréation Globale ». Quand le chef de la première puissance mondiale décide de jouer à Risk avec le Groenland, les marchés, eux, ne jouent plus du tout. Et ça n’a pas l’air de vouloir se calmer aujourd’hui.

Dans les autres choses à retenir
Pendant ce temps, à Davos, Scott Bessent nous vend un rêve à 5 % de croissance réelle pour 2026, soit le double des prévisions des experts. Son secret magique c’est de faire miroiter 1’000$ de remboursement d’impôts aux ménages pour booster la consommation. Le problème, c’est que la FED voit 2.3% et même les BULLS de chez Goldman Sachs plafonnent à 2,5 %, restant très loin du miracle promis par l’administration Trump. Parfois on se demande quel genre de drogues ils consomment à la Maison Blanche. Entre l’impact des nouveaux tarifs douaniers et une inflation persistante, ce 5 % ressemble plus à une hallucination qu’à un scénario de base.
Hier soir Netflix a publié son quatrième trimestre de 2025. On peut dire qu’ils ont assuré au T4 avec 12,05 milliards de CA, ce qui représente une progression de 18 %. Mais Wall Street boude car les prévisions du T1 sont moins sexy, entraînant une chute de 5.7% après la clôture. Le vrai drame shakespearien, c’est l’offre 100% cash pour dévorer les actifs de Warner Bros – Discovery, alors que Paramount tente une OPA hostile en parallèle. Wedbush a sabré son objectif de cours à 115 $ parce que l’incertitude liée à ces fusions-acquisitions frénétiques donne de l’urticaire aux analystes. Ceci dit, Netflix compte doubler ses revenus publicitaires en 2026, mais en attendant, les clients paient plus cher pour un catalogue encore amaigri par les grèves de 2024. Bref, entre les chèques de 50 milliards et le manque de contenus frais, le géant du streaming joue gros pour ne pas finir en simple figurant du secteur. Pour l’instant, l’objectif moyen des analystes reste au-dessus des 120$ à 12 mois, attention aux révisions de ces prochains jours, mais ça reste une performance future intéressante, surtout pour un titre qui va ouvrir à 82.75$ tout à l’heure.
Autre publication d’hier, 3M… 3M a eu beau battre le consensus avec un bénéfice par action de 1,83$ contre 1,80$ attendu, le titre s’est pris une claque monumentale de 7%. Oui, parce que de nos jours, faire « mieux que prévu » ne suffit plus dans ce cirque actuel. Le patron, William Brown nous parle de rigueur opérationnelle, mais entre les ventes en Chine qui plongent et les secteurs électronique et transport qui font grise mine, le moteur industriel a quelques ratés évidents. Le groupe promet une croissance de 4 % et un bénéfice jusqu’à 8,70 $ pour 2026, une prévision qui semble bien courageuse quand on voit que la consommation mondiale commence à avoir le souffle court. Un peu à la Scott Bessent. Ou à la Trump. C’est la leçon de l’histoire : vous pouvez accélérer l’innovation autant que vous voulez, si le climat macroéconomique décide de geler, même le roi du Post-it et du velcro ne pourra pas recoller les morceaux de la confiance des investisseurs. En résumé, 3M a publié des chiffres solides mais se fait balayer par la morosité ambiante, prouvant qu’en 2026, la microéconomie n’est qu’un détail face au chaos des tarifs douaniers et de la géopolitique. Néanmoins, la moyenne mobile qui passe par les 156$ semble offrir un niveau d’achat plutôt intéressant.
Et maintenant…
Pour la journée qui nous attend, nous aurons donc droit au spectacle de Trump à Davos. Inutile de vous dire que ça sera le centre de notre journée. Ça et les fions que les politiciens du monde entier s’envoient régulièrement depuis deux semaines. Côté chiffres économiques, il y aura le PPI et le CPI en Angleterre et les Pending Home Sales aux USA. Côté sociétés, il y aura Johnson & Johnson, ainsi que Halliburton qui publieront leurs résultats du trimestre.
Ce matin il y a Barry Callebaut qui a fait mieux que prévu… sans aller mieux. Les volumes chutent de 9,9% et la demande reste molle, mais le chiffre d’affaires grimpe quand même (+8,9%) grâce aux hausses de prix. Moi j’ai arrêté de manger du chocolat, peut-être c’est ma faute. Résultat : 3,7 milliards, au-dessus des attentes. Moins de chocolat vendu, mais mieux margé, avec un petit coup de frein au Canada et une Europe toujours à la traîne. Guidance confirmée, mais semestre annoncé difficile. Barry Callebaut tient par les prix, pas par la demande. Et ça, sur la durée, c’est jamais très rassurant. Ils ont également annoncé la nomination de Hein Schumacher au poste de directeur général. Il prendra ses fonctions le 26 janvier, c’est un ex de chez Unilever.
Pour le moment les futures sont en hausse de 0.32% et tout le monde attend Davos. On n’a pas fini de rire. J’espère que votre café et votre croissant vont vous réconforter, reste à que votre journée soit belle, nous on se voit demain pour la suite de la saison de Trump sur Netflix…
À demain !
Thomas Veillet
Investir.ch
“The greater damage for most of us is not that our aim is too high and we miss it, but that it it too low and we reach it.” —Michelangelo