Le 6 février 2006, Bernanke était le patron de la FED depuis moins d’une semaine. Les taux américains étaient à 4.5% et on sortait d’une série de plusieurs hausses consécutives parce que la FED tentait de freiner une économie qui était en pleine explosion. Le crédit était facile, YouTube était jeune et on ne savait pas ce que le mot SUBPRIME voulait dire – mais en cherchant bien, les premières fissures commençaient à apparaître. Les Hedge Funds étaient HYPER-POPULAIRES. La FED pensait avoir réussi à contrôler la situation et on devait se diriger vers un soft-landing. Le Smartphone n’existait pas, il arriverait 18 mois plus tard et moi j’écrivais ma première chronique boursière.
L’Audio du 6 février 2026
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Et si j’osais
Et ce matin, 6 février 2026, les taux sont à 3.5% – 3.75% à la FED, la même FED qui pense toujours gérer la situation, les Hedge Funds sont moins populaires. Le SUBPRIME n’existe plus mais il a bien failli nous coûter cher. Très cher. Et nous sommes obsédés par l’Intelligence Artificielle, bien que là tout de suite, nous sommes en plein doute. Et nous sommes aussi obsédés par les Cryptomonnaies et là aussi, nous sommes en doute. Et moi je me retrouve devant mon écran. 5’000 chroniques plus tard, une montagne de version audio, 20’000 pages écrites depuis 20 ans. En ayant perdu le sens du mot « grasse matinée ». Des milliers de réveils à 4 heures du matin. Depuis 5 ans et demi, j’ai rajouté près de 1’400 versions vidéos du Morningbull Live, pas loin de 12 millions de vues sur la chaîne Swissquote en français, un roman, pas mal de conférences et j’ai même des gens qui m’ont arrêté dans la rue pour prendre des selfies.
Bref, je ne sais pas pourquoi un matin je me suis levé et j’ai eu envie de « raconter » la finance autrement qu’en étant chiant comme la pluie et sans utiliser des mots techniques pour faire croire que j’en sais plus que les autres. Mais je l’ai fait. Et je me suis accroché. J’ai continué. Encore et encore. Je me suis levé. Tous les matins. Même crevé. Même en rentrant tard de soirée. Même une fois SANS ÊTRE RENTRÉ dormir. Une fois seulement. Mais je suis revenu à chaque fois. Alors oui, des fois j’en ai eu marre. Des fois je me suis dit que je pourrais retourner bosser dans une banque ou que je pourrais partir ouvrir une maison d’hôte en Provence et parler d’autre chose tous les matins en me levant avec le soleil. Et puis j’ai continué. J’ai continué pas parce que je me sentais investi d’une mission, pas parce que j’avais rien d’autre à faire. Mais surtout parce que j’avais l’impression que je DEVAIS le faire et je VOUS LE devais, d’être là. J’ai même créé un avatar. Un avatar qui s’appelait « Morningbull », parce qu’une des banques où je travaillais (encore) estimait que je n’avais pas le niveau pour écrire ce que j’écris tous les matins.
Osons
On a essayé de me censurer. De me dire ce que je pouvais écrire ou de me dire ce que j’avais le droit de dire ou ce que je ne devais pas dire. On m’a interdit d’utiliser certains mots. On a essayé de m’expliquer comment je devais faire pour parler des marchés. Et on m’a dit que parler de finance comme je parle de finance ; « ça ne marchera jamais ». J’ai continué quand même. J’ai insisté, même quand il n’y avait rien à dire. Même quand les marchés étaient débiles (c’est-à-dire : souvent). On m’a dit que ce je faisais, c’était facile. Il y a même un type un jour qui a décidé de me le prouver. Il a commencé à écrire des chroniques (mauvaises) et il a tenu deux semaines. Et moi 20 ans. J’ai même dû écrire anonymement parce qu’on m’interdisait de le faire au bureau. On s’est fait passer pour moi. Mais j’ai fait mon coming out. Et aujourd’hui, 20 ans plus tard, je me réveille et je me dis que je recommencerais encore et que je ferais la même chose. Encore et encore.
Mais surtout, au milieu de tout ça, ce qui m’a fait avancer tous les jours, c’était de savoir qu’à l’autre bout de l’écran, en face mon clavier, il y avait vous. Vous les lecteurs, une sorte de communauté qui n’a cessé de grandir. J’ai reçu des mails d’encouragement de tous les coins du monde, des messages, des gens qui m’arrêtent dans la rue et même des très jeunes qui n’étaient pas né quand j’ai commencé à écrire, qui me contactent pour me poser des questions et pire : me demander des conseils. En résumé, ça n’a jamais été simple. Et ça ne l’est toujours pas. Ça demande pas mal d’investissement personnel et beaucoup de temps, énormément de temps. Mais en même temps, écrire tous les jours m’a permis d’éviter de passer du temps en psychanalyse, puisque ce que je fais tous les matins, c’est ma thérapie et je ne saurais vous expliquer combien je suis heureux d’allumer mon écran et de vous raconter ça tous les jours. Ça. La finance. Ce monde merveilleux qui est parfois complètement con et qui n’apprend surtout pas de ses erreurs. Ce milieu terriblement excitant et passionnant qui me donne tellement de matière à raconter des histoires et qui m’a surtout permis d’apprendre énormément au fur et à mesure des années.
Lucky
J’ai la chance d’avoir eu cette tribune qui m’a été offerte au fur et à mesure des années et qui m’a permis de m’exprimer tout en apprenant. Et aujourd’hui je sais que ça n’est pas une science exacte, que les choses ont énormément évolué et ont diamétralement changé par rapport à ce que j’ai connu au tout début de ma carrière où il fallait passer des ordres par téléphone, courir à la corbeille, se faire engueuler par un « crieur », les plus anciens sauront de quoi je parle. À l’heure de rédiger ces lignes, il y a tellement de souvenirs qui se bousculent que je crois qu’on pourrait en faire un film, un bouquin, une série. J’ai rencontré tellement de gens dans ce milieu durant ces 20 dernières années (et celles d’avant aussi) que je me rends compte que j’ai eu raison de tout sacrifier pour ça. Pour écrire et pour vous raconter la finance encore et encore.
Bref, vous n’êtes pas venu pour ça ce matin, donc je vais quand même vous raconter brièvement ce qui s’est passé hier et dans quelle merde nous sommes ce matin parce qu’on est de nouveau plein de doutes sur l’IA et que le Bitcoin ne vaut bientôt plus rien. Mais la bonne nouvelle c’est que cette année Apple va sortir l’iPhone 18 et que vous pourrez continuer à me lire, m’écouter et de me voir en vidéo pour pas mal d’années encore. Non parce que j’ai bien l’intention d’être-là pour les 20 prochaines années et je peux déjà vous l’annoncer, dans les prochaines semaines, il y aura enfin un site MORNINGBULL qui va sortir, il y aura plein de choses EN PLUS dedans, mais je vous en parlerai bientôt… En attendant, je voudrais vous dire un IMMENSE MERCI pour avoir étélà toutes ces années – il y en a qui sont là depuis le début, je le sais – et merci aussi à ceux qui ne sont venus qu’une seule fois, ou de temps en temps. Merci aussi à ceux qui m’ont dit que ça ne servait à rien de faire ce que je fais, parce que n’importe qui peut le faire. Vraiment merci, parce que 20 ans plus tard je suis toujours là et tellement content de ne pas les avoir écoutés ! Bref, merci.. Les mots me manquent pour exprimer combien je suis reconnaissant. À vous tous. Et à tous ceux que j’ai croisé sur mon chemin de « Morningbull » ou de « Chroniqueur Boursier » – un métier qui n’existait pas vraiment il y a 20 ans. Putain. 20 ans.
Merci à tous… Sincèrement.
Et le marché alors ???
Bon. Voilà, je me suis lâché, mais on n’est pas là pour ça. Donc hier on s’est pris une nouvelle claque. Et pas une claque « spéciale » IA, ou spéciale secteur des logiciels, non. Cette fois c’était du « plus large ». Du plus large, parce que le Dow Jones lui aussi a perdu 1.2%, tout comme le S&P 500 qui recule dans les mêmes proportions, et le Nasdaq — fidèle à sa réputation — fait un peu plus mal. Parce que c’est le Nasdaq. Le point de départ de cette nouvelle vague de baisse reste la déception autour des résultats d’Alphabet. Des résultats qui étaient excellents. Mais aujourd’hui, excellent, ça ne suffit plus. Pas assez de magie pour rassurer un secteur techno déjà nerveux.
Mais le vrai déclencheur hier, c’était le marché de l’emploi qui envoyait un message… disons… pas franchement réconfortant.
Plus de 100’000 suppressions de postes annoncées en janvier — du jamais vu pour un début d’année depuis 2009. Et autant vous dire que 2009 c’était pas la joie. Et les nouvelles demandes d’allocations chômage AUSSI dépassent les attentes. Du coup, les investisseurs se disent que l’économie commence peut-être à tousser pour de vrai. Ce qui est tout de même HYPER-DRÔLE, parce qu’il y a une semaine on se pâmait devant une économie qui semblait plus forte que les Avengers au complet ou que Hulk tout seul. Et puis là, tout d’un coup, pouf… la confiance s’effrite, ou plutôt fond comme un glaçon enfermé dans une fonderie.
Résultat classique : on vend les actions toutes les actions et on achète des obligations. Le rendement du 10 ans est passé de pratiquement 4.30% à 4.18%. Le mode « planquez-vous » est activé. Dans le carnage ambiant, seules les valeurs défensives — type consommation de base — tiennent encore debout. Pour combien de temps, ça reste à déterminer. Et puis alors, cerise technique sur le gâteau : le S&P 500 passe sous sa moyenne mobile des 50 jours pour la première fois depuis un moment. Ce genre de seuil, c’est le genre de signal qui fait lever les sourcils des chartistes… mais le plus important n’est pas la cassure en elle-même — c’est ce que le marché va faire ensuite. Parce qu’au fond, le message du jour est simple :
la nervosité s’élargit — et ça, c’est toujours plus intéressant que la chute elle-même.
La question
Alors oui, les marchés se font flinguer. Le Nasdaq en est à sa troisième séance de baisse consécutive. Et l’addition commence à grimper. On en est à 5% et plus depuis mardi. Les softwares se sont fait massacrer, on connaît l’histoire et puis on commence à se demander si on doit rester dans l’IA – et on a déjà compris que potentiellement, si on reste dans l’IA, c’est pas n’importe où. Nvidia et AMD sont soudainement bien moins populaires. Google, Microsoft et META annoncent des CAPEX de fou dans le secteur et on commence à se demander comment ça va se terminer. D’ailleurs, hier soir Amazon plongeait de 10% à l’annonce de ses résultats, mais aussi d’un investissement de 200 milliards dans l’IA. Chez Meta c’était une bonne nouvelle parce que ça rapporte tout de suite, mais chez Microsoft, Amazon et Google, c’est pas bien parce que ça rapportera du pognon plus tard. Et encore : c’est même pas sûr.
Nous sommes donc en plein doute. Toutes nos convictions de début d’année se sont envolées. La solidité de l’économie et la soi-disant solidité de l’emploi sont remises en question. Et encore on n’a toujours pas les non-farm payrolls qui arriveront la semaine prochaine. Bon, à la limite, si le BLS nous bricole un truc, ça peut être une bonne nouvelle. Mais ce qui est assez intéressant à noter, c’est le fait qu’il y a quelques semaines, sur chaque mauvaise nouvelle on se disait : « ouais, mais la FED va baisser les taux ». Sauf que cette fois, l’argumentaire ne fonctionne plus. On voit les dépenses qui sont faites dans l’IA et on ne sait plus quoi en penser. C’est pas qu’on n’y croit plus, c’est surtout qu’on se demande « QUAND C’EST QUE TOUT CE FRIC CRAMÉ DANS DES DATACENTERS VA REVENIR ??? ». Bref, là tout de suite, c’est tendu. Il n’y a pas forcément de « grosses mauvaises nouvelles », mais disons que c’est pas simple de rester motivé.
Amazon et le Bitcoin
D’ailleurs, si on creuse un peu sur les chiffres d’Amazon, ça résume assez bien ce qui se passe dans le marché en ce moment. Hier soir, les ventes dépassaient les attentes, AWS continue de tourner fort… mais le marché n’achète plus l’histoire. Pourquoi ? Parce que le vrai chiffre qui dérange, c’est l’annonce d’environ 200 milliards de CAPEX prévu pour 2026. Et donc on s’est immédiatement posé la question qui fâche : “OK… mais quand est-ce qu’on voit les profits ?” Le bénéfice par action ressort légèrement sous les attentes — pas catastrophique — mais suffisant pour alimenter le doute dans un marché déjà nerveux. Et quand le marché doute, il vend d’abord et pose les questions après. Surtout en ce moment. La guidance est en ligne et n’offre pas d’effet « WHAOOOUUU »…Pas de catalyseur optimiste pour compenser la trouille liée aux investissements monstrueux qui étaient annoncé. Le message du patron est pourtant limpide : Amazon veut investir à fond dans l’IA, les puces, la robotique, le cloud — bref dans tout ce qui ressemble au futur. En gros, ils veulent faire tout comme Elon. L’idée est simple : dépenser maintenant pour dominer demain. Sur le papier, ça se tient. Mais Wall Street, lui, veut savoir combien ça rapporte — et quand. Et en parallèle, Amazon continue de tailler dans les effectifs pour gagner en efficacité. Et ça aide pas l’emploi, parce que quand Amazon licencie, c’est à coup de dizaine de milliers. En gros, les chiffres du géant de l’e-commerce ont cristallisé toutes les peurs actuelles en un « conf call » et ça n’aide pas à remonter le moral.
Et puis hier, il y avait le Bitcoin. Ce matin la cryptomonnaie est en plein bain de sang et le BTC est à 66’000$. Et encore, ça remonte. Parce que ce matin à 1h24, on a tapé les 60’000$… On peut donc dire que ça dépend d’où on se place. Ceux qui ont acheté à 1h24 commencent une belle journée. Ceux qui sont rentrés au lancement des ETF’s, c’est plus compliqué. Si on prend le temps de lire la presse, on nous dira que la chute de la tech a contaminé tout le reste. Le Nasdaq glisse, les valeurs liées à l’IA se font démonter… et le marché crypto suit derrière comme un seul homme. Le Bitcoin a décroché hier et continuait ce matin. Là on tente le rebond, mais le mode risk-off est total. C’est le bain de sang sur l’Ether et tout le reste aussi. Le fond du problème, c’est le moteur spéculatif de l’année passée — l’enthousiasme autour de l’IA — commence à montrer des signes de fatigue. Quand la locomotive ralentit, les actifs les plus spéculatifs trinquent en premier. Et le Bitcoin, malgré tout le storytelling autour de la “réserve de valeur”, reste traité comme un actif à haut risque. On rappelle qu’on est maintenant à près de 50 % de baisse depuis les sommets historique de 2025. Historiquement, dans les marchés baissiers crypto, ce genre de correction peut aller beaucoup plus loin — certains stratèges parlent même de scénarios vers les 40’000 $. Pas une prédiction, mais un rappel que les cycles crypto n’ont jamais été tendres. Pendant que l’or récupère son costume de refuge classique, les cryptos, elles, ne trouvent pas encore de plancher psychologique solide. Le message du marché est limpide : quand la peur monte, les investisseurs reviennent aux fondamentaux… pas aux narratifs. Et pour ceux qui rêveraient d’un parachute gouvernemental — oubliez. Le Trésor américain l’a rappelé : personne ne va “sauver” le Bitcoin. Cerise sur le gâteau, Michael Burry a remis une pièce dans la machine pessimiste en expliquant que rien, fondamentalement, ne garantit un arrêt de la chute. Ce qui, venant de lui, suffit à alimenter encore un peu plus le stress ambiant.

Conclusion
En conclusion ; on a peur. On ne va pas parler de panique, mais ça fait trois jours qu’on baisse et on ne voit toujours pas les acheteurs revenir se battre pour le « DIP » comme d’habitude. L’Asie suit le mouvement et se fait un peu taper dessus dès l’ouverture. Le Kospi recule de 1.5% – oui parce que c’est le seul qui compte vraiment. La Chine est flat, Hong Kong est en baisse, et le Nikkei est légèrement en hausse parce qu’il y a les élections et qu’on ne sait jamais. Le pétrole danse la samba avec les négociations qui commencent aujourd’hui avec l’Iran. L’or est à 4’875$ et l’argent est à 73$.
Autrement, on retiendra encore que lors des publications, rien n’est pardonné. Esthée Lauder a foiré son trimestre et se prend 20% dans les dents. Mais de l’autre côté ROBLOX a surpris en bien et se traitait en hausse de 10%. Alors que SNAP a surpris en bien il y a 24 heures, mais s’est fait massacrer de 13% dans la foulée. Comme quoi il suffit d’un rien pour changer le narratif. On est tendus, le marché et les experts ne pardonnent rien. On peut encore signaler Oracle. Oracle qui aligne sa huitième séance de baisse consécutive. 25% de perdu en 8 séances, c’est sa pire baisse depuis plus de 20 ans. Et depuis le top du 10 septembre on a perdu 61%. Et puis y a Strategy. Strategy vient de se prendre une claque monumentale : 17% sur la séance d’hier — et avec elle, le fameux principe du “on ne vend jamais son bitcoin” qui se retrouve face à la réalité. La société annonce plus de 12 milliards de pertes trimestrielles, conséquence directe de la chute du bitcoin. Avec plus de 700’000 BTC achetés à un prix moyen supérieur au marché actuel, la valeur des avoirs passe désormais sous la capitalisation boursière de l’entreprise. Le multiple de valorisation tombe sous 1. Autrement dit, le marché valorise Strategy moins que ses bitcoins— une zone que le management lui-même considérait comme potentiellement dangereuse, car elle pourrait forcer des ventes. Officiellement, le discours reste ferme : vision long terme, conviction intacte. Mais le marché teste cette promesse en conditions réelles et ça serait mieux que Michael Saylor s’en sorte. On n’a pas besoin de ça.

Les chiffres
Hier, La BCE a gardé son taux directeur à 2 % pour la cinquième fois d’affilée. Le scénario central reste une année 2026 sans mouvement, mais les risques extérieurs montent. Si le contexte se dégrade, un assouplissement n’est pas exclu. Même logique au Royaume-Uni : la Banque d’Angleterre maintient ses taux à 3,75 %, malgré un vote très serré. Le débat interne montre que certains anticipent déjà un recul de l’inflation… et donc une possible détente à venir. Aujourd’hui, nous aurons la production industrielle en Allemagne et la confiance du consommateur selon l’Université du Michigan. Côté publications trimestrielles, le gros est derrière nous et Nividia sortira à la fin du mois. On a le temps d’en reparler. En attendant, il y aura Toyota, Philip Morris et la Société Générale qui publieront aujourd’hui.
Pour le moment, les futures sont en baisse de 0.2% et la tension est toujours bien présente. En conclusion de cette chronique, encore une fois merci à tous d’être là, n’hésitez pas à me dire ce que vous voudriez en plus dans ces chroniques pour les 20 prochaines années – mon mail est ci-dessous et pour terminer, que votre café soit fort et que votre week-end soit excellent ! On se voit lundi pour une nouvelle chronique ou ce week-end sur YouTube avec le Swiss Bliss hebdomadaire !
Thomas Veillet
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“In three words I can sum up everything I’ve learned about life: It goes on.” ―Robert Frost