Ce qui ne doit jamais arriver finit forcément par arriver un jour. On appelle ça « la Loi de Murphy ». Il y a plusieurs manières d’interpréter la chose, mais l’idée globale, c’est de se dire que ce qui ne DEVRAIT JAMAIS se produire, se produira forcément. Si je vous dis ça, c’est parce que ce qui s’est passé sur le baril durant la séance d’hier, se rapproche plus ou moins de quelque chose qui ne DEVRAIT JAMAIS se produire. Un gap à l’ouverture après le week-end, le baril qui s’envole près de 120$ et un retour à 85$ en fin de séance, c’est tout bonnement du TOUT, TOUT, MAIS alors du tout grand n’importe quoi. Mais c’est visiblement devenu l’essence même du monde de la finance sous Trump 2.0.

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