Si l’on en croit les statistiques et si l’on analyse le comportement des bourses mondiales, les marchés n’ont jamais été aussi en forme et rien ne semble pouvoir les arrêter. La question n’est plus de savoir si le S&P500 va aller à 6’000. La question est plutôt de savoir si le S&P500 ira à 6’000 avant la fin du mois d’octobre ou plutôt avant la fin de la semaine. L’optimisme semble indissociable des bourses mondiales. Il fût un temps, les places boursières étaient censées être le reflet de l’économie d’un pays. Je crois que dorénavant, nous pouvons clairement voir que cette théorie n’est que du « pipeau ». Les bourses ont leurs propres vies et les économies des pays sont dans un autre monde.

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