Cinq semaines de baisse consécutives, cinq semaines de guerre, un détroit fermé, un président qui raisonne en termes de pillage pétrolier et un baril qui menace les 120 dollars. Sinon, bonne semaine à tous. Vous l’aurez compris la semaine qui commence démarre avec les mêmes préoccupations que la semaine précédente : le pétrole et les déclarations à la pelle du clown de la Maison Blanche. Rien n’a changé du point de vue de la guerre, ça bombarde, ça menace, Trump se félicite et pense que la suite va être facile et pendant ce temps, les intervenants n’ont plus confiance en lui et les marchés sont en mode chute verticale.

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