Il y a tellement à dire et en même temps, c’est presque les 24 heures les plus simples à résumer de mes plus de 20 ans de chroniques boursières. Il ne s’est STRICTEMENT rien passé. Le marché avait son électroencéphalogramme qui était plat. Plus d’activité cérébrale. Et puis, il a recommencé à fonctionner à l’heure du communiqué de la FED, du discours de Powell, mais tranquillement. Puis ce fût le mode OVERDRIVE après la clôture. Il a fallu analyser, compiler, écouter et tirer des conclusions de l’avalanches d’infos qui ont été fournies par la bande des 4 qui publiaient hier soir. Pour faire simple, la FED n’a rien fait et pour le reste, 2 sur 4 ont été reçus avec les honneurs
L’Audio du 30 avril 2026
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Fascinant
Mais le plus fascinant, ça n’est pas les mots de Powell, ça n’est pas l’interprétation que l’on a fait des chiffres d’Alphabet ou Meta, ça n’est même pas le fait que les futures sont en hausse ce matin et que le marché semble n’avoir plus peur de rien. Non, ce qui est absolument fascinant, c’est le fait que le WTI est à 108$ ce matin, que le Brent est à 126$ sur le contrat du mois de juin, que le détroit d’Ormuz soit fermé et que Trump se prépare à ne pas le rouvrir pour faire mourir les exportations pétrolières iraniennes et la manne de cash qui va avec et que TOUT LE MONDE S’EN FOUT comme de l’an quarante, parce qu’Amazon c’est trop cool, que Microsoft va bien et qu’Alphabet ils sont vraiment trop fort parce que l’IA, c’est trop trop l’avenir. Visiblement, à l’heure actuelle, la seule chose qui intéresse Monsieur L’Investisseur, c’est l’avenir de l’IA.
L’avenir du consommateur qui va se faire défoncer si les prix du pétrole continuent de grimper comme ils le font, n’intéresse absolument plus personne. À l’heure actuelle, à l’instant T, il semble très clair que le marché, le monde merveilleux de la finance a décidé que la guerre était finie et qu’on pouvait passer à autre chose. Alors oui, le détroit d’Ormuz est fermé et OUI, on n’a plus autant de pétrole qu’avant. Mais POUR LE MOMENT, les génies de l’investissement ont décidé qu’un jour ça ira mieux. Et donc, on peut passer à autre chose. D’autant plus que les chiffres du trimestre sont franchement bons et que la demande de technologies pour nourrir les datacenters est toujours à son top et que rien ne peut faire dévier l’intelligence artificielle du chemin sur lequel elle se trouve. Le pétrole, la guerre, les posts de Trump sont tous passés au second plan. On est parti sur autre chose. Il faut juste souhaiter que l’on ne se réveille pas lundi matin avec un baril à 130$ et que soudainement quelqu’un quelque part se rende compte que si ça dure encore trois mois comme ça, ça va sérieusement se compliquer. Disons même que chaque jour qui passe, l’Iran s’enfonce un peu plus sous la pression du blocus américain, mais pendant que l’Iran s’enfonce, Trump est en train de nous préparer un « après » qui risque d’être moyennement drôle. Mais bon, on ne va pas se prendre la tête parce que le baril est en hausse de 90.8% depuis le 1er janvier, c’est pas le sujet. Le sujet, c’est Powell, la FED, Alphabet, Meta, Amazon et Microsoft. Alors allons voir ce qu’il en est.
Le Départ Qui N’en Est Pas Un
Jerome Powell quittera la présidence de la Fed le 15 mai. Ça on le savait. Le seul truc que l’on ne savait pas, c’est s’il allait rester comme gouverneur ou se casser faire de la pêche à Jackson Hole. Maintenant on sait ; il ne part pas pêcher. Enfin, pas tout de suite. Parce que Powell va rester au conseil des gouverneurs « pour une durée à déterminer ». Ce qui, dans le langage diplomatique des banquiers centraux, signifie approximativement « aussi longtemps que ça m’arrangera ». Et j’ajouterais : « aussi longtemps qu’il pourra marcher sur les plate-bandes de Trump. C’est un peu comme si votre patron vous annonçait qu’il prend sa retraite, qu’il vide son bureau, qu’il dit au revoir à tout le monde… et qu’il revient le lendemain matin s’asseoir dans la salle de réunion en expliquant qu’il « garde un œil sur les choses ». Et c’est peut-être LE TRUC LE PLUS IMPORTANT qu’a communiqué la FED. Au-delà du fait qu’elle n’a rien fait sur les taux et qu’on le savait depuis 3 mois.
Alors officiellement, Powell reste pour – je cite : « protéger l’indépendance de la Fed » face aux assauts politiques. Parce que oui, Trump, Bessent et leurs amis ont passé plusieurs mois à bombarder l’institution de procédures judiciaires, de menaces, d’insultes publiques, et de messages Truth Social rédigés avec l’élégance grammaticale qu’on leur connaît. Résultat : Powell a décidé que non, il n’allait pas dégager tranquillement. Il reste. Et Trump, d’une profondeur analytique confondante, a immédiatement expliqué sur son réseau social que Powell restait parce qu’il « ne trouverait pas de boulot ailleurs et que personne ne veut de lui ». Ce à quoi les marchés ont répondu qu’ils s’en foutaient totalement, parce qu’après la clôture, y avait les chiffres d’Alphabet, Microsoft, Amazon et Meta. Donc Powell peut s’accrocher aux rideaux, s’enchaîner à la grille de l’entrée du bâtiment de la FED, se coller les mains sur son bureau avec de la super-glue, le marché, Wall Street, vous et moi, tout le monde s’en tape. Le seul que ça dérange, c’est Trump. Et Bessent aussi. Bessent, lui, était super-furieux. Il estime que c’est une violation de toutes les règles de la Fed et il l’a exprimé avec vigueur sur Fox News. C’est assez courageux, venant d’une administration qui a passé trois mois à faire exactement le contraire des règles en question.
Pendant ce temps-là…
Powell sera donc encore là quelques temps et l’Oncle Donald va devoir attendre encore un peu pour nommer un gouverneur à la place de Powell. Un gouverneur qui lui lèche les bottes et qui votera pour une baisse des taux sans sourciller. Néanmoins, hier la Fed a donc voté pour ne rien faire — troisième réunion consécutive à 3,5-3,75% — le vote était de 8 contre 4, le plus grand nombre de dissidences depuis 1992. Greenspan était encore en poste à l’époque. On voit qu’il y a ceux qui croient encore en Trump et qui ne veulent pas se faire harceler sur les réseaux et les toutous à leur pépère qui sont bien obéissants et qui veulent rester dans les petits papiers du patron.
Quatre membres du FOMC ont donc voté contre. Trois d’entre eux s’opposaient à un simple bout de phrase dans le communiqué — celle qui laisse entendre que la prochaine décision sera probablement une baisse de taux. Et pour cause : l’inflation est à 3,3% en glissement annuel en mars, les prix de l’essence ont bondi de plus de 20% sur le mois, et la guerre avec l’Iran a transformé le détroit d’Ormuz en constipation géante de l’économie mondiale. Powell lui-même a admis qu’il ne voulait pas parler de baisser les taux « avant d’avoir vu la face cachée de tout ça ». Traduction, on attend que ça se calme. Sauf que rien ne se calme jamais vraiment, mais ça c’est un détail philosophique que les banquiers centraux préfèrent éviter. Et puis alors, pendant ce temps-là, la Commission du Sénat a voté à 13 contre 11 pour que la nomination de Warsh suive son chemin en séance plénière. Powell, qui a été interrogé sur la capacité de Warsh à défendre l’indépendance de la Fed, a répondu qu’il le croyait sur parole après son audition. « Je lui fais confiance. » il a dit. Powell a dit qu’il lui faisait confiance alors qu’il reste à la FED précisément parce qu’il pense qu’il doit sauver l’indépendance de la FED.
C’est beau la cohérence.
Au tour des Grosses Berthas

Je pense qu’il ne vous a pas échappé – au cours de vos lectures de ces derniers jours – que Microsoft, Meta, Amazon et Google slash Alphabet devaient publier leurs chiffres du premier trimestre 2026 hier soir. Si vous aviez le moindre doute, je vous le confirme. ILS ONT PUBLIÉ leurs chiffres hier soir. Alors maintenant vous avez deux choix :
1) Observer les prix de l’after-close et en tirer les conclusions qui s’imposent, puisque Microsoft est en baisse de 2%, Amazon est en HAUSSE de 2%, Google bondit de 7% et Meta se fait le voyage inverse.
2) Lire la suite de la chronique où je vais ESSAYER de vous résumer ce qu’il faut retenir de tout ça, bien que lorsque l’on fait le calcul des mouvements after close, la variation cumulée des 4 titres est de…0%… C’est donc moyennement excitant.
Vous êtes encore là, c’est donc que vous avez envie d’en savoir un peu plus pour pouvoir briller à l’apéro de ce soir et avoir un peu plus de gras pour expliquer aux gens qui vont vous écouter religieusement, que Google ne monte pas uniquement parce qu’il y a plus d’acheteurs que de vendeurs.
Ce qu’il faut savoir, retenir et comprendre
DONC, Hier soir, quatre des plus grosses entreprises de la planète ont publié leurs résultats trimestriels. Et si vous vous attendiez à un moment de clarté, de sobriété financière, ou même d’une once de retenue dans les dépenses — désolé, il faudra repasser une autre fois. Oui, parce que le message collectif de la soirée d’hier était à peu près celui-ci :
« On gagne beaucoup d’argent. On en dépense encore plus. Et on s’en fout. »
Amazon a ouvert le bal avec un bénéfice par action de 2,78$ contre 1,64$ attendu — soit le genre de surprise qui fait pleurer les shorts. AWS, la partie cloud du géant de Jeff Bezos a bondi de 28% à 37,6 milliards de dollars, pulvérisant les estimations. Jassy, le CEO post-Bezos, a confirmé que les 200 milliards de dépenses IA prévus cette année restaient sur les rails. Deux cents milliards de dépenses. Pour mettre ça en perspective, c’est 200 fois la fortune de Roger Federer. Le free cash-flow, lui, a chuté de 95% sur douze mois à 1,2 milliard. Ce détail, bizarrement, était écrit en tout petits caractères dans le communiqué. La machine à cash la plus efficace de la planète que fût Amazon est en train de brûler son argent à une vitesse qui ferait rougir un gouvernement socialiste.
Alphabet a sorti le grand jeu avec Google Cloud à +63% et 20 milliards de dollars de revenus cloud — un record absolu depuis que la division cloud publie des chiffres. Le carnet de commandes a quasi doublé en un trimestre pour dépasser 460 milliards. Sundar Pichai a annoncé que Gemini avait permis le « meilleur trimestre de l’histoire pour l’IA grand public ». Le titre a pris près de 7% après clôture, ce qui pour une boîte de cette taille représente beaucoup de pognon. Plutôt pas mal pour une soirée. Les capex sont à 35,6 milliardslégèrement sous les attentes, mais dans le contexte actuel est presque une bonne nouvelle. Si on cherche vraiment : la dépendance croissante à la publicité reste une épée de Damoclès, et les contraintes de capacité freinent encore la croissance. Mais bon, là on chipote.
Microsoft a fait ses devoirs sans faire de vagues : chiffre d’affaires à 82,9 milliards (+18%), Azure à +40%, bénéfice net à 31,8 milliards. Solide, propre, ennuyeux comme une déclaration fiscale. Sauf que, Copilot, l’assistant IA à 30$/mois qu’on vous a vendu comme la révolution du bureau, culmine à 20 millions d’utilisateurs. Sur une base installée Office de plusieurs centaines de millions de personnes. L’adoption est – on va le dire poliment – laborieuse. Et cerise sur le gâteau : Microsoft a perdu l’exclusivité sur la revente des produits OpenAI, après avoir investi des dizaines de milliards dans le partenariat. Les 190 milliards de capex annoncés pour 2026 ont, eux, légèrement abasourdi les analystes qui en attendaient 150. Le titre a reculé de 2% malgré tout. En résumé, les chiffres sont bons, on ne peut pas dire le contraire. Mais l’histoire des droits sur les produits Open AI fait très mal à la tête. Là aussi, on va le dire poliment.
Meta, enfin, a publié +33% de revenus à 56,3 milliards — la plus forte croissance trimestrielle de son histoire récente — mais s’est quand même fait déglinguer de 7% after-close. Tout ça parce que Mark Zuckerberg a annoncé des dépenses d’investissement relevées à 125-145 milliards pour l’année (contre 115-135 prévus), et une légère baisse des utilisateurs actifs quotidiens — la première depuis qu’il utilise cette donnée. L’interdiction chinoise sur l’acquisition de Manus (2,5 milliards partis en fumée), deux procès perdus sur la sécurité des enfants, et 8’000 licenciements programmés pour le 20 mai complètent le tableau. Le CTO de Meta a par ailleurs expliqué dans une note interne que les agents IA feraient bientôt le travail des employés actuels. Rassurant pour les 70’000 personnes qui sont encore en poste… Là encore, les dépenses de capex interrogent.
D’ailleurs, le total des dépenses d’investissement annoncées ou confirmées hier soir par ces quatre seules entreprises pour 2026 dépasse 650 milliards de dollars. C’est plus que le programme Apollo, l’Interstate Highway System américain et la construction du réseau ferroviaire du XIXe siècle réunis. On vous laisse méditer là-dessus en buvant votre café et en mangeant votre bircher. La bonne nouvelle, c’est que ça marche. La mauvaise, c’est que personne ne sait encore exactement ce qui marche, pourquoi ça marche, ni combien de temps ça va continuer. Mais dans le doute, on met 200 milliards de plus. C’est ça, l’IA en 2026. Et probablement en 2027 aussi.
Et maintenant ?
Donc, après toutes ces publications, les futures américains étaient légèrement en hausse à 4 heures ce matin. Après, l’Asie a regardé le prix du baril et elle a commencé à vendre. Il faut dire que c’est pas les chiffres du trimestre qui donnaient envie de vendre sa voiture pour acheter le marché et en Asie, le prix du pétrole, ça commence à faire aussi mal qu’un « fugu » mal cuisiné. Au Japon, le Nikkei lâche 1,4%, la production industrielle japonaise a reculé de façon inattendue en mars — ce qui veut dire que les économistes ne l’avaient pas vu venir, ce qui veut dire que leurs modèles sont aussi fiables que la météo d’un dimanche de mai. La bonne nouvelle c’est les ventes de détail qui ont dépassé les attentes. Les Japonais dépensent donc plus dans les magasins tout en produisant moins dans les usines. C’est une stratégie économique. On appelle ça « vivre au-dessus de ses moyens ». Hong Kong recule de 1,5%. Shanghai ne fait rien. D’ailleurs, les PMI chinois restent au-dessus de 50 pour le deuxième mois consécutif, portés par les exportations…
Mais le vrai problème du matin – c’est celui dont on parlait au début de cette chronique, celui dont on avait l’air de se foutre parce qu’on savait qu’un jour le détroit allait rouvrir, oui, c’est le pétrole. Brent au-dessus des 125 dollars, Ormuz toujours bloqué, et Trump qui propose aux alliés de rejoindre une coalition baptisée « Maritime Freedom Construct ». Il fallait trouver un nom de start-up dans l’écologie pour cette coalition qui devrait en théorie, peut-être, mais c’est pas sûr, pouvoir rouvrir le détroit. En attendant, Washington se prépare paraît-il à une « prolongation du blocus » et il semblerait que les militaires américains sont en train de briefer Trump sur de nouvelles opérations avec un missile hypersonique. Pour faire simple, personne n’a la moindre idée de comment ça va se terminer et donc, la tension géopolitique revient et donc, on rachète du pétrole. Les futures sont donc partis au Sud depuis quelques minutes et le S&P500 devrait ouvrir en baisse tout à l’heure.
Total qui énerve et UBS qui n’est pas d’accord
Il faudra encore retenir que Total a publié de très bons chiffres trimestriels, des chiffres qui sont dopés par l’explosion du baril et qui COMME À CHAQUE TRIMESTRE, fait HURLER la France qui réclame l’argent qu’on lui a volé. Les clowns du parti socialistes qui se prennent pour l’avenir du pays ont tout spécialement été très créatifs en annonçant que : « À la suite des résultats exceptionnels du groupe Total, les socialistes déposent une proposition de loi afin de taxer les superprofits des profiteurs de crise, des pétroliers, qui s’engraissent aujourd’hui sur le dos des Français qui travaillent dur et qui paient aujourd’hui une facture de carburant démesurée ». Si on avait des doutes sur leurs capacités mentales, il est levé. Sachant que ces stars de la politique sont prêtes à re-présenter Flanby comme candidat à la présidentielle, on peut se dire qu’Audiard aurait pu trouver de nouvelles citations sur les cons avec une facilité déconcertante.
UBS a publié un bénéfice net en hausse de 80% à 3 milliards au premier trimestre — revenus à 14,24 milliards, afflux de capitaux de 51 milliards entre gestion de fortune et d’actifs, ratio coûts/revenus à 70,2%. Bref, la banque gagne de l’argent beaucoup d’argent, ce qui reste théoriquement l’objectif de base. Les chiffres de ce matin ont l’air d’être plus ou moins bons, Ermotti n’est pas d’accord avec les demandes du Conseil Fédéral au niveau des fonds propres – sans surprise – le feuilleton continue et les rachats d’actions aussi.

Les chiffres
Pour ce qui est de la journée d’aujourd’hui, nous aurons le PCE qui sortira aux USA, le chômage en Allemagne, le PIB en France et le PIB Européen, il y aura aussi une avalanche de chiffres trimestriels ce matin et ce soir. Avant l’ouverture, on regardera Eli-Lilly, MasterCard, Caterpillar, Merck et Bristol Myers. En Europe, en plus d’UBS, il y aura aussi Schneider, Unilever et BNP et puis après la clôture américaine, il y aura Apple mais aussi Sandisk qui est en hausse de 3’000% sur 12 mois et Amgen qui n’est pas en hausse de 3’000% sur 12 mois.
En conclusion, les 4 MAGNIFICENT SEVEN ont sortis des chiffres qui ne vont pas changer la face du monde, la FED a fait des déclarations qui ne vont pas changer la face du monde, Powell va rester encore un peu et ça ne changera pas la face du monde, mais le pétrole qui part se balader au-dessus des 125$, ça, ça pourrait changer la face du monde. Je ne sais pas si pour vous demain matin sera chômé ou pas, moi je ne serai pas là, il n’y aura pas de chronique, mais juste un papier sur les manipulations boursières de la Maison Blanche écrit avec mes petites mains…et puis pour la suite, on se revoit lundi matin pour entamer ce fameux mois de mai qui sera – comme chaque année – l’occasion de parler du SELL IN MAY and GO AWAY et puis, pour moi ça sera aussi l’occasion de vous faire une très, très grosse annonce à propos de cette chronique, mais je ne vous en dit pas plus : retenez juste une date : le 12 mai…
Belle fin de semaine et à lundi !
Thomas Veillet
Investir.ch
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Burton Hill