Il est 6h30, huitième tasse de café, et les marchés nous refont le coup du yo-yo géopolitique. Hier soir, on était bull comme jamais : le pétrole plongeait de 5%, Wall Street caressait ses records, et tout le monde fantasmait sur un Iran assagi qui rouvrirait gentiment Ormuz pour le 287ème espoir de paix du mois. Et puis cette nuit — patatras. Les Américains ont encore balancé des missiles sur l’Iran, l’Iran a riposté sur une base US, le Koweït allume sa DCA, et le baril repart à la hausse comme un patient qu’on réveille au défibrillateur.

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