Les bourses mondiales sont fabuleuses. Il n’y a pas d’autre terme. Nous avons cette capacité à nous angoisser sur des sujets avec une force sans précédent. On bosse sur nos craintes, on argumente, on se convainc qu’il pourrait y avoir des problèmes sur certains sujets, que ce soit économiques, structurels ou simplement parce qu’on est allé trop vite trop loin. On génère un stress de fou pendant une semaine et puis on part en week-end en couvrant les shorts. Le lundi matin, alors qu’absolument rien n’a changé et que Trump n’a rien tweeté et que Nvidia n’a racheté personne ces 24 dernières heures, on tourne la veste à la vitesse de la lumière, parce que la tech, c’est quand même bien !

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