Lundi, Labor Day aux États-Unis. Actions fermées, obligataire fermé, volumes misérables. Heureusement, la guerre du détroit d’Ormuz, elle, n’a pas pris son week-end : l’Amérique a coulé un pétrolier iranien, désarmé deux autres, l’Iran a répliqué sur trois, on s’est tiré dessus au missile balistique autour d’un porte-avions américain. Résultat sur le prix du baril : plus 0,5%. On peut se balancer des roquettes dans la voie maritime qui laisse passer 20% du pétrole mondial, le marché hausse les épaules comme s’il se fournissait ailleurs depuis longtemps. Escalade militaire majeure, baril à 96 dollars, et zéro possibilité d’appuyer sur un bouton.

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